Restitution « Quel Saint-Germain demain ? »

Le Maire de Saint-Germain-en-Laye, Emmanuel Lamy et la municipalité ont voulu « décrocher » du quotidien envahissant et prendre du temps pour se projeter dans un avenir qui n’est pas déchiffré. Les objectifs ? Imaginer Saint-Germain demain, dans 20, 30 ans.

La méthodologie ? Il s’agissait de ne pas laisser aux seuls professionnels urbanistes la réflexion sur le devenir de notre ville mais d’associer des experts habitant ou non Saint-Germain et toute personne désireuse de s’exprimer afin d’organiser un vaste débat et permettre à chacun de devenir acteur de son futur cadre de vie. Tout a été mis en oeuvre pour ouvrir la participation le plus largement possible :

  • une exposition au Manège royal, puis au centre administratif, à la Soucoupe et au Bel-Air ;
  • une enquête audiovisuelle ;
  • quatre débats ;
  • un site Internet ;
  • une information continue dans le journal municipal au fil des mois…

Modèle d’une démocratie participative, la consultation a suscité un intérêt réel de la part de ceux qui se sont déplacés ou ont laissé des observations sur le site dédié avec notamment plusieurs compliments concernant cette initiative.

Téléchargez la synthèse de cette étude prospective urbaine



Réagir et débattre

Une réaction ? Un commentaire ? N'hésitez pas à laisser votre ressenti ou à poser des questions !
• Mona Rigaud a réagi le 10 juin 2012 :

En parcourant le résultat, je ne trouve rien concernant la fleuve Seine qui pourtant est exploitable aussi bien en transport de personnes qu’en marchandises.
Des embarcations type petites péniches pour se rendre d’Achères à Nanterre en passant par St Germain en Laye/Le Pecq pourraient intéresser ceux qui redoutent les embouteillages et les touristes, car les environnements de la Seine sont agréables avec des colonies de cygnes blanches voguant sur les flots et un contraste salutaire avec les batiments bétonnés gris…. Faites vivre la Seine !

• Maugis Xavier a réagi le 7 juin 2012 :

Bravo pour ce débat démocratique ! Quelques observations :
1°) J’ai été étonné de ne pas avoir évoqué l’idée de l’enfouissement la rocade sud comme cela a été fait pour l’A14 sous la forêt. Cette option aurait répondu aux souhaits de créer de nouvelles surfaces, et de relier Saint Germain Nord et Sud.
2°) J’ai également été étonné que le contournement de Saint Germain par le Nord, vers la N184, n’ait pas été évoqué. D’une part pour détourner le flux de circulation, en particulier celui des poids lourds, et d’autre part pour rendre aux piétons le centre ville.
Le coût des tunnels est-il si onéreux ?

• Souvay Pierre a réagi le 13 mars 2012 :

Je reviens de l’exposition. Je m’étonne du creux de sa présentation et de la faiblesse des projets envisagés. La priorité devrait être mise sur une meilleure circulation en ville. La création de parkings extérieurs avec navette me semble la meilleure solution et créer ainsi une vraie zone piétonne au centre ville.
Nécessité d’aménager le carrefour du Bel-air, et la rue du Priolet, et non la création d’immeubles : beaucoup plus facile à réaliser.
Le prolongement de l’avenue Gambetta sous le parc, pour déboucher avenue des Loges, avec parking
Des projets à long terme, plutôt que d’attendre l’augmentation du prix de l’essence.
Un petit projet : un passage souterrain piéton sous la RN 13 au niveau de la rue de l’étang, arrangerait les personnes agées pour faire les courses vers la rue Schnapper, ou conduire les enfants à l’école…

• Garcia Fanny a réagi le 12 mars 2012 :

Habitant à St Germain depuis trois ans, je trouve que ce projet est un bel exemple de démocratie participative !
J’ai assisté à l’exposition et parcouru l’étude ; les problématiques soulevées sont extrêmement intéressantes et je me retrouve d’ailleurs dans la plupart des témoignages postés par les Saint Germanois sur le site. En effet, je me suis installée à Saint Germain pour profiter des multiples avantages qu’offre la ville et pour retrouver une qualité de vie que l’on perd souvent en région parisienne…
Cette étude à donc toute son importance à mes yeux … « Quel Saint Germain demain ? » c’est avant tout pour moi comment faire face à une croissance inévitable sans « dé-naturer » la ville, ses attraits, son identité ?
Face à ces enjeux, j’ai été étonnée que l’étude réalisée aborde l’avenir de Saint Germain presque exclusivement par le prisme de l’urbanisme ; cette dimension est bien sur extrêmement importante, mais le « développement durable » de la ville me semble être une question à la fois plus globale et centrale qui n’est pas réellement abordée en tant que telle…
Ma proposition serait donc… que cette étude continue à vivre sur des thèmes plus variés, par l’organisation ponctuelle de débats ou de conférences et bien sûr par la participation active des Saint Germanois !

• Duval guy a réagi le 1 mars 2012 :

Le centre ville est toujours saturé ,stationnement et circulation y sont impossibles toute l année ce qui est un frein au commerce local.
Pour y remédier ne serait-il pas intéressant de créer des parkings en périphérie le long des grands axes de circulation. Ceux seraient payants afin d éviter les stationnements de longue durée mais ils seraient relier au centre ville par des navettes gratuites.Je m inspire ici de l’exemple du petit train lors de la fète des Loges. Ainsi pollution, bruits et sécurité en seraient sérieusement améliorés.
Cette formule existe dans beaucoup de villes.

• Souvay Pierre a réagi le 13 mars 2012 :

Tout à fait d’accord. Je le propose depuis 40 ans…

• Biville Stéphanie a réagi le 17 février 2012 :

Création d’un ascenseur permettant d’accéder à la passerelle SNCF depuis la rue St Léger :

Bonjour, empruntant régulièrement la rue St Léger pour des conduites d’enfants, j’ai pu apprécier les travaux effectués, en matière de voirie, et de constructions de logements.
Mais chaque fois, il m’apparaît que ce quartier est pénalisé par sa situation en fond de cuvette : les trajets à vélo vers le centre ville requièrent de solides mollets…

Pourrait-on envisager la construction d’un ascenseur qui viendrait à l’aplomb de l’un des piliers du viaduc SNCF, et qui permettrait de rejoindre la passerelle existante ?
Cet ascenseur serait suffisamment grand pour accueillir des vélos, et pourrait être vitré, en partie, pour procurer aux usagers un « sentiment de sécurité ».
Je vois que les abords des piliers sont entourés de friches engrillagées, et permettent, peut-être, d’y construire cet équipement.

J’habite dans le centre et ne prêche donc pas pour ma paroisse, mais trouve sympathique toutes les réalisations consistant à gommer les séparations entre les différents quartiers de St Germain.

• ROUDE Jean-Claude, Porte-parole du Comité PROFILE a réagi le 29 janvier 2012 :

Comité PROFILE : Il est temps que le tracé de la Francilienne ( A104 entre Cergy-Pontoise et Poissy-Orgeval ) soit définitivement arrêté et réalisé.

L’efficacité économique de la ville de Saint-Germain-en-Laye et donc son attractivité, comme les facilités de déplacement et l’agrément du cadre de vie de ses habitants, dépendent d’éléments propres à la ville, mais aussi des infrastructures de transports qui s’organisent dans un cadre plus large et ressortent souvent de l’Etat.
De ce point de vue, la mise en service de l’échangeur de Saint-Germain sur la A14, comme la remise en service de la gare de Grande Ceinture constituent des avancées récentes et incontestablement favorables à la Saint-Germain-en-Laye et aux agglomérations avoisinantes.
La mise en service de la A104 entre Cergy-Pontoise et Poissy-Orgeval est tout aussi importante pour l’ensemble de la région de Saint-Germain-en-Laye afin d’améliorer les liaisons avec l’aéroport de Roissy, protéger la forêt en faisant baisser sensiblement le trafic sur la RN 184 et rendre plus satisfaisantes les conditions d’accès et de circulation par diminution des trafics sur les RN 13 et 184, en particulier au carrefour du Bel Air.
A moyen terme, le projet de développer des activités tertiaires à Saint-Germain-en-Laye et dans la future intercommunalité, exploré par l’initiative Saint Germain Demain, perdrait de sa faisabilité si l’ensemble des infrastructures ferroviaires et routières n’était pas amélioré.
Les enjeux et les impacts du projet sont bien sûr beaucoup plus larges que les seuls intérêts de la ville de Saint-Germain-en-Laye et concernent tout le nord du département des Yvelines et même l’ensemble de la région dans la perspective du projet de Port Seine-Métropole. Ce dernier verrait s’amputer son caractère multimodal et donc son intérêt, en particulier pour les Yvelines, si la composante autoroutière était inachevée.

Cependant il faut bien constater que si aujourd’hui un large consensus, à partir de positions pourtant divergentes, s’est établi dans le département voisin du Val d’Oise, ce n’est pas le cas dans les Yvelines.

En effet si le Président du Conseil Général et le Maire de St-Germain se sont déclarés très favorables au projet, la contestation du tracé par la ville de Poissy et certains députés du secteur fait blocage. Or en période de pénurie budgétaire, l’Etat réalise plutôt les projets sur lesquels il y a consensus que les autres !
Dans l’intérêt de tout ce secteur nord des Yvelines, il serait donc temps que, comme dans le Val d’Oise, un consensus s’établisse pour réaliser A 104.
De ce point de vue un arrêt provisoire à Achères, source de pressions supplémentaires sur les voiries locales, ne peut se concevoir que pour un délai très limité, le temps de mieux résoudre les problèmes évoqués par les riverains du tracé retenu.

JC Roude, porte-parole du Comité PROFILE

NB le comité associe des associations d’habitants (dont plusieurs de St Germain), des associations de défense de l’environnement et des associations d’entreprises des Yvelines et du Val d’Oise.

• Melwija a réagi le 22 janvier 2012 :

Je me joins au commentaire du « riverain de la rue A. Priolet » qui s’est exprimé le 23 décembre dernier.
J’habite moi-même rue Péreire, mais je passe très souvent rue A. Priolet pour aller au marché ou simplement la traverser au carrefour.
Je suis à chaque fois éberluée de voir la vitesse à laquelle les voitures et surtout les camions entrent dans la ville. En fait, ils ne ralentissent pas du tout entre la route de la forêt venant de Conflans et la déviation.
Je ne peux m’empêcher de compatir à chaque fois pour les riverains en voyant toute cette pollution sonore et aérienne, sans compter le danger d’être presque frôlée par ces camions, en marchant sur les trottoirs.
Un projet de tunnel avait été évoqué il y a bien des années, dont on n’entend plus du tout parler aujourd’hui.
Je pense que notre ville est très belle et agréable à vivre. Surtout le centre où, a priori, on ne voit pas ce qu’on pourrait y faire de plus.
Alors, maintenant, on pourrait s’occuper un peu des périphéries. Il est évident qu’il va falloir faire quelque chose pour cette rue Albert Priolet car le trafic y est de plus en plus intense et, franchement, je ne sais pas comment on peut vivre agréablement dans cette rue.

• Plusde Parkings a réagi le 14 janvier 2012 :

La moitié des voitures qui tournent dans St Germain cherchent à se garer. Le parking de la piscine est trop souvent complet. Si les gens ne marchaient pas à pied, il serait à moitié vide. On peut l’agrandir comme on veut à même le sol.
Qu’attendez vous ? Que vos voisins aillent dans les parkings de supermarché plutôt que de faire leurs courses chez vous ? Mais ce serait trop simple pour des technocrates.

• gautier françois a réagi le 11 janvier 2012 :

Alors que l’intercommunalité avance bien lentement et qu’on devrait en attendre une rationalisation et une meilleure efficacité des transports et des équipements publics, des économies par mutualisation des moyens, l’exposition ne la prend pas en compte : aucun projet intercommunal n’apparaît (sauf peut-être les transports ?

En matière de transports urbains on ne perçoit pas de prévision/ projection à 10 ou 20 ans (par exemple) : quels seront les nouveaux moyens utilisés en ville, voitures en libre service, voitures taxi sans pilote, mini-bus , livraisons à domicile ? comment favoriser (confort et sécurité) les déplacements piétons, rollers, cyclistes et gyropodes ? Il en résultera certainement un réaménagement des gares routières, RER, train et tram pour de meilleurs échanges (plus rapides, plus confortables) et de la voirie existante. Les projets de court/moyen terme pourraient s’inscrire dans une perspective de long terme.

• François Saget a réagi le 6 janvier 2012 :

Quelle utilisation pour les bureaux de la Banque de France ?
Les débats ont mis l’accent sur la forte demande de logements que la ville ne peut satisfaire. Qu’en est-il des bureaux de la Banque de France situés Rue de la République : ils sont fermés depuis près de cinq ans et, apparemment, aucune nouvelle affectation n’est prévue.
Est-ce que la ville peut interroger la Banque de France pour activer la réutilisation de ces locaux très importants et remarquablement situés ?

• CUZZI Jean-Claude a réagi le 3 janvier 2012 :

Si l’avenir de Saint-Germain en Laye s’écrit en grande partie en fonction de son histoire, ne pourrait-on pas prévoir d’organiser chaque année une grande manifestation musicale, qui prenne appui sur la célébrité de DEBUSSY? Un volet culturel, avec une véritable ambition internationale, compléterait les propositions qui ont été faites dans le domaine de l’éducation et de la formation. J’ai toujours pensé que Saint-Germain en Laye ne valorisait pas suffisamment le fait que DEBUSSY ait vécu à Saint-Germain. Les nouveaux projets à l’étude pourraient être l’occasion de corriger cette situation, en prévoyant un grand festival de musique annuel, de portée internationale.

• Berthon Etienne a réagi le 28 décembre 2011 :

« St Germain demain » : une excellente initiative, d’autant que St Germain, ville sur le berceau de laquelle se sont penchées de bonnes fées (berceau qui est d’ailleurs le blason de la ville), pourrait se laisser aller à profiter sans trop se poser trop de questions des atouts dont l’histoire et la géographie l’ont doté.
L’exposition au manège royal est de bonne qualité, les différents intervenants sollicités offrent des regards riches et compétents, et Yves Lion a produit un document de bon aloi, même si on peut être réservé sur certaines de ses propositions, et sur l’objectif général proposé (présomptueux au regard de l’histoire, et quelque peu fumeux, voire ambigu), d’« inventer une nouvelle ville française ». Tout le monde peut convenir d’ailleurs, les marges de manœuvre étant limitées, que St Germain n’est pas tant une ville à « faire » qu’à « parfaire ».
Des enjeux et des qualificatifs assez convergents et partagés ressortent tant des points de vue des experts que de ceux qu’expriment de nombreux habitants : les atouts de l’environnement naturel, le jeu des échelles et la dimension autant villageoise qu’internationale, le charme d’un certain isolement mais les coupures, internes et externes à réduire, le problème majeur de l’engorgement routier…
Sur les axes forts d’une politique visant à « parfaire » le Saint Germain de demain, je proposerais volontiers : l’ambition culturelle au sens large et une plus grande dynamique d’accueil par la valorisation du potentiel de l’espace urbain existant.

L’ambition culturelle, c’est, par rapport au passé, tirer un meilleur parti de notre statut de ville royale, dans laquelle, somme toute, les rois de France ont habité beaucoup plus longtemps qu’à Versailles. Il y a un important gisement de visiteurs, entre les habitants de Saint Germain et ceux qui y viennent, attirés tant par les commerces du centre-ville que par le parc, la terrasse, la forêt, et une forte capacité d’intelligence collective à mobiliser à Saint Germain. Je pense notamment que le château, dont le musée d’Archéologie Nationale n’occupe qu‘une partie, et qui vit pour le moment trop replié sur lui-même, pourrait jouer un plus grand rôle au service de cette ambition culturelle en s’ouvrant sur la ville (accès facilité à la cour, à la chapelle, à la salle des gardes, voire aux terrasses) et en accueillant de nouveaux éléments de programme (pourquoi ne pas réaménager des appartements rappelant la vie des rois de France – et des Stuart – à Saint Germain…) et plus de manifestations culturelles.
L’ambition culturelle, c’est, par rapport à l’avenir, miser résolument sur l’accueil d’établissements universitaires et d’activités liés à la recherche et l’innovation. Juste avant la guerre, le maire de l’époque voulait faire de St Germain l’« Oxford » français ; c’était une belle idée, malheureusement restée sans suite. On peut vraiment regretter que, dans les années 70 et 80, la ville n’ait pas joué la carte de l’accueil d’établissements universitaires, quand il s’en créait partout, et généralement dans les endroits les plus inaccessibles pour les étudiants, alors que Saint Germain bénéficiait d’atouts de localisation exceptionnels. C’est intéressant de voir comment ce thème de l’accueil d’équipements universitaires revient aujourd’hui de façon récurrente chez plusieurs intervenants sollicités. Aujourd’hui le projet Sc Po et divers projets de centres de recherche sont porteurs d’avenir. Mais, en termes de sites d’accueil, on ne peut que regretter que l’on n’ait pas pu mieux tirer parti de l’occasion historique qu’a été la réhabilitation de la caserne Gramont, espace stratégique de 2.5 hectares situé à 200 m du RER, qui aurait pu permettre d’accueillir, entre autres, des programmes de ce type. Le patrimoine militaire est certes respectable, mais il est assez austère et ne méritait pas d’être « sacralisé » à ce point. Tout en respectant l’essentiel de l’architecture existante, une architecture d’accompagnement complémentaire sur une partie des espaces intérieurs et la reprise de l’alignement construit sur la rue St Louis, particulièrement bas et sans intérêt, aurait permis de faire une opération de centre-ville exemplaire, un nouveau quartier vivant et animé confortant encore l’attractivité du centre de Saint Germain, et d’offrir beaucoup plus de surfaces utiles pour accueillir, non seulement les 160 logements souhaités par l’armée, mais d’autres éléments de programme. Au lieu de cela, l’ancienne caserne reste une grande emprise intraversable et sous-utilisée.
Cette sous-utilisation de l’espace urbain de St Germain, alors qu’on se plaint par ailleurs de rareté ou de pénurie foncière, me semble assez illustrative de la politique urbaine trop malthusienne menée à Saint Germain depuis 35 ans et qu’il faut revisiter.

Une plus grande dynamique d’accueil
Depuis le milieu des années 1970, sous prétexte de risque d’accroissement de la congestion automobile, et en réaction contre certains excès évidents de l’urbanisme précédent, la ville affiche un objectif de stagnation démographique et a voulu le gérer par une réglementation urbaine très contraignante. Et effectivement, la population de Saint Germain tourne depuis autour de 40 000 habitants.
Il me semble pourtant que pour réduire la mobilité automobile globale, il vaut mieux loger le plus possible les gens dans les secteurs les mieux desservis et les mieux équipés, comme c’est à l’évidence le cas de Saint Germain; la saturation routière y est vraisemblablement beaucoup plus le fait d’usagers extérieurs à la commune, car les Saint-germanois utilisent, et utiliseront de plus en plus, des modes « actifs » pour se déplacer à l’intérieur du territoire communal; et elle est surtout le fait d’une gare terminus de RER en plein centre-ville qui draine largement les populations avoisinantes. Les encombrements routiers induits ont là encore peu à voir avec le poids de la population communale.
A l’appui de cette volonté de maintenir le même niveau de population, le POS de 1980, puis le PLU de 2005, ont planifié (notamment par le biais de COS généralement faibles) une certaine sous-capacité des tissus au détriment parfois de l’harmonisation du paysage urbain, car la sous-densité peut être contre-productive de ce point de vue. On peut voir ainsi dans les zones centrales de Saint-Germain des maisons individuelles basses construites dans les années 1980, qui seraient plus à leur place à Fourqueux ou à Chambourcy, et qui destructurent l’alignement d’immeubles de plusieurs niveaux construits au XIX°, et parfois même au XVIII°.
Je ne prône pas du tout une forte croissance de la population de St Germain, mais on ne devrait pas afficher un objectif de stagnation de la population, qui donne l’impression d’un égoïsme étriqué alors qu’on partage tous au contraire la vision d’une ville ouverte à l’international, jeune et dynamique, où la population est d’ailleurs assez mobile et se renouvelle beaucoup. Quoi que l’on pense du projet « Grand Paris », discutable pour moi sur de très nombreux aspects, si on se pose la question de la place de St Germain dans ce projet, il y a une dimension de solidarité avec le reste de la région qui me semble évidente et qui justifie que Saint Germain, ville très bien desservie et équipée, cherche à mieux contribuer à l’effort de construction de logements indispensable au niveau régional ; d’autant que c’est son intérêt de montrer son dynamisme, de desserrer la pression sur le marché du logement, de valoriser son patrimoine global, d’offrir des logements non seulement pour les cadres des entreprises internationales mais pour les jeunes et les personnes âgées qui ne peuvent plus s’y loger actuellement. S’il n’y a plus de grandes réserves foncières, il y a un important potentiel en diffus dans certains secteurs, qu’il convient de libérer en desserrant des contraintes réglementaires qui empêchent des mutations parfois souhaitables.
Car Saint Germain, c’est un paysage urbain généralement de qualité dans le centre-ville et dans de nombreux secteurs résidentiels (par exemples les grands ensembles de villas du quartier Pereire), dont il convient bien évidemment de protéger les qualités, mais c’est aussi certains quartiers hétérogènes, destructurés, vraiment médiocres. Pour en rester « au plateau », c’est par exemple le cas des entrées ouest de la ville (la rue Pereire de la RN 13 jusqu’au carrefour avec l’avenue Carnot, une partie de l’axe Pdt Roosevelt / Léon Desoyer, la rue A Priolet), où il y a aussi un fort potentiel d’amélioration du paysage urbain, qui passe par la réalisation d’alignements plus construits, et donc d’une offre de logements significative, que le règlement du PLU devrait permettre.

Quelques réactions sur les idées de Y Lion :
- La RN 13 en boulevard urbain:à étudier, mais c’est le sens de l’histoire, d’autant que plus un axe est bordé « d’urbain » plus les gens réduisent spontanément leur vitesse, avec l’effet vertueux que la réduction de la vitesse induit la disparition (et non forcément le report sur d’autres itinéraires) d’une partie sensible du trafic. Le Bouclage de l’A104, en réduisant la pression du trafic sur la N184, serait bien sûr un facteur favorable.
- un nouveau quartier près de la gare du grand Cormier: il faut être prudent avant de réduire des emprises de fret ferroviaire (surtout à proximité d’un futur port fluvial important), tous les nœuds de transports n’ont pas forcément vocation à accueillir des activités économiques et l’histoire montre que les quartiers d’habitat isolés et enclavés, de faible masse critique, vivent difficilement. Le dimensionnement et le positionnement possible d’un tel quartier serait donc à regarder de très près. Il poserait d’ailleurs une réelle question quant au sentiment d’appartenance de ses habitants. N’étant pas sur la même branche du RER A que le centre de Saint Germain, ils auront clairement un tropisme plus orienté vers Maisons-Laffitte, Achères, Poissy ou Cergy. Ce n’est pas vraiment important en soi, mais ça peut l’être au regard d’un souci d’unité de la commune et de réduction de ses coupures internes. On se plaint déjà qu’elles sont trop fortes avec le quartier du Bel-Air; alors avec celui du Grand Cormier!
- « Reconvertir l’hôpital de St Germain»: attention DANGER. L’optimisation du site de l’hôpital peut être une grande opportunité pour la commune pauvre en foncier, mais il faut se battre encore et encore, dans l’intérêt public, pour que le principal élément du programme reste… un hôpital public, alors que Yves Lion avalise l’idée d’un transfert sur Chambourcy. Pour moi, il n’est plus possible, à notre époque, où l’on se targue de faire du « Développement durable », de créer un nouvel hôpital sur un site très périphérique, pratiquement pas desservi par les transports en communs, alors qu’un hôpital est un pôle d’emploi majeur et qu’il génère beaucoup de déplacements pour une population souvent fragilisée. Le site historique de l’hôpital de Saint Germain, au cœur d’un puissant bassin d’habitat, desservi par le RER et par l’important réseau de bus qui converge sur la ville, devrait à l’évidence être favorisé dans le cadre d’une politique de santé responsable. Le bon sens finira peut-être par l’emporter; ceci n’empêche pas qu’une disposition plus compacte de l’équipement hospitalier pourrait permettre l’accueil sur le site d’autres éléments de programme.

Enfin, concernant le défi difficile que constitue pour St Germain, la gestion de la circulation automobile, il n’y a certainement pas de solutions miracles. Comme le principal problème de St Germain est la présence au centre-ville de la gare terminus du RER, sur laquelle se rabat un important réseau bus, l’idéal aurait été de prolonger le RER pour le mailler avec la ligne de grande-ceinture et de gérer une partie des ruptures de charges autos et bus à ce niveau; ça a été envisagé à un moment, apparemment ça ne l’est plus. Pourtant ce serait plus justifié que bien des tronçons périphériques du projet de métro Grand Paris. Il reste le projet de tram-train, quittant la ligne de grande ceinture pour rejoindre la gare du RER. Le tracé via le camp des loges, exprimé dans le document, est pour moi vraiment discutable. C’est au cœur des zones urbaines que le tram-train devrait passer. C’est là qu’il sera utile et qu’il permettra de réduire la circulation automobile, ce qui ne peut se faire, dans le cas de Saint Germain, que par un arbitrage renforcé, sur certains axes, en faveur des transports en commun et des modes actifs pour le partage de la voirie. Mais un tram-train n’a vraiment de sens que dans le contexte d’une certaine « intensité urbaine » et on rejoint là la préoccupation que j’ai exprimée plus haut d’une dynamique urbaine plus assumée.

Voilà quelles réflexions et quelques pistes proposées au débat

• Vincenot Marguerite, Présidente Amis de la Forêt de St germain et de Marly a réagi le 27 décembre 2011 :

Saint-Germain en Laye a l’immense chance d’avoir sur son territoire un patrimoine forestier extraordinaire qui est celui de la première « vraie » forêt naturelle de 3 500 hectares aux portes de Paris et surtout accessible à tous car en descendant du RER, chacun est à portée de marche de la forêt. Notre forêt est un vrai capital sur 3 plans : économique, écologique et social. Il s’agit de le valoriser et de le mettre en valeur non seulement pour les habitants de St Germain mais pour tous les habitants de la boucle de la Seine et aussi pour tous les habitants de l’Ile de France.

Fonction économique.- Ventes de bois de coupe et de chauffage et à terme développer le chauffage au bois pour les Saint Germanois comme le prévoit la mairie. La forêt de St Germain doit rester une forêt exploitable au niveau du bois.

Fonction social.- détente, santé, valeurs spirituelles et esthétiques. La valeur santé n’est pas chiffrée en France mais une étude scientifique anglaise récente chiffre à 300 € par an l’économie sur les dépenses de santé si une personne jouit d’un espace vert.

Fonction écologique.- Biodiversité, stockage du CO2, lutte contre le réchauffement climatique (baisse de température et augmentation de l’humidité). Au cours du dernier débat, l’architecte urbaniste Yves Lion a chiffré la baisse de température de 3 degré si la Région du Grand Paris a entre 20 et 30% de surfaces vertes.

Sur la question de la biodiversité, il est nécessaire de créer des couloirs écologiques partout : depuis les rives de la seine, entre la forêt de Marly et la plaine de la Jonction, c’est à dire à chaque infrastructure entrainant une rupture qui ne permet pas de la traverser en toute sécurité. Ces passerelles devraient être construites au niveau de l’A13 dans la traversée de la Plaine de La Jonction, sur la N184 et bien entendu sur le trajet du tram train pour lequel nous ne sommes pas opposés mais inquiets quant à une nouvelle coupure et fragmentation de la forêt. Par ailleurs, il nous semble que la priorité n°1 est d’assurer un accès direct à Versailles, c’est-à-dire de ne pas avoir un changement à St Cyr l’Ecole et aussi sur Cergy-Pontoise.

Afin de permettre cette valorisation, nous souhaitons qu’une université de la mise en valeur de la forêt soit créée à St Germain en liaison avec le Lycée Agricole de Chambourcy. Les sujets ne manquent pas : valorisation des feuillus autres que la grume, dépérissement de la forêt, valorisation de ses diverses fonctions (en particulier stockage de CO2, humidité, santé et détente), éducation du grand public, etc..

La forêt, c’est l’atout majeur de St Germain avec l’éducation !

• Alain a réagi le 26 décembre 2011 :

Une autre réflexion m’est venue …
Le coût EXORBITANT du parking de la place du Marché Neuf > 14€40 pour 8 heures ou plus !
A titre d’exemple, cet été, je suis allé passé une journée à ST TROPEZ en partant en bateau de ST RAPHAEL > départ 9:30 & retour 18:30. Et je n’ai payé que 9 € de parking (parking Bonaparte, pour ceux qui connaissent, clos, fermé et surveillé) !
Il n’y a peut-être par le chateau à ST RAPHAEL mais il y a la mer > Je dis d’ailleurs toujours qu’il ne manque qu’une chose à ST GERMAIN EN LAYE > la MER !
Donc, une différence de 5 € pour une journée de stationnement, c’est proprement ahurissant !
Et pourquoi, mais pour les Saint-Germanois seulement par exemple pour en limiter le coût, ne pas offrir une heure ou une heure et demi de gratuité les jours de marché par exemple, ou 2 fois par semaine à utiliser quand bon nous semble ?
C’est cela aussi encourager le « petit comemrce ». Car le parking du chateau (qui offre 1 ou 2 heures, je ne sais plus, le samedi et le dimanche matin) est plus loin (personnes handicapées, avec enfants en bas âge), plus vieux et moins sur.
Quant à envisager un grand parking à la piscine … Les gens ne marchent plus > Voyez les double-files, les stationnements de chaque côté de la place du Marché Neuf, …
Enfin, et dernière réflexion, le tram-train > Pour moi, c’est un projet voué à l’échéc au même titre que la GCO dans sa version actuelle > Qui l’empruntera pour aller au RER (aux heures creuses, cela ira aussi vite qu’en R2 ou R4) ? Qui voudra marcher davantage ?
Enfin, concernant la GCO, la seule façon d’en faire une vraie ligne, rentable, c’est de la faire de CERGY à VERSAILLES (et non Saint-Cyr, pour moi encore une ineptie totale).

• Emmanuel ALLAIN a réagi le 23 décembre 2011 :

1/ La réflexion sur St germain demain pose d’abord la question du périmètre. Celui de l’intercommunalité proposée est-il approprié et n’y aurait-il pas eu intérêt à introduire géographiquement Maisons Lafitte, Mesnil le Roi d’un coté et Andresy et Carrières sous Poissy. Toutes ces villes font partie de la zone de chalandise de ST Germain, Poissy ou Conflans. Un tel regroupement aurait pu faciliter la coordination et donc la rapidité de mise en oeuvre des projets du Grand Paris aussi bien sur la lisière de la forêt que sur les 2 rives de la seine qui va voir s’installer le port logistique. Cette organisation aurait permis d’avoir un échelon représenté démocratiquement vis à vis des autres niveaux administratif et ayant un poids significatif pour faire entendre sa voix dans le Grand Paris ou Paris Metropole.

2/ A cette échelle on pourrait aussi développer après les thématiques habituelles des cités jardins, parc habité, la ville dont le coeur est « une foret » ou « un parc ».

3/ Dans le cadre d’une politique de développement durable, je suis dubitatif sur l’intérêt de mettre des logements à Grand Cormier. En effet actuellement macroéconomiquement la consommation d’énergie est sensiblement répartie environ par tiers entre l’habitat, le transport et l’industrie. Demain le logement sera à énergie nulle voir positif. L’urbanisme et le rôle de la collectivité est de choisir un urbanisme qui n’augmentera pas la consommation due au transport. Or créer un quartier de toutes pièces revient à multiplier les déplacements vers les centres existants qui couteront demain cher en exploitation et en qualité de vie (embouteillage dans la forêt, … coût très élevé d’un 2° pont sur le chemin de fer…)

4/ Ne serait-il pas possible de ne pas s’interdire de recomposer les franges de la forêt sous réserve bien sûr de définir des compensations avantageuses au profit de cette dernière. Dans le passé lorsque des intérêts supérieurs sont apparus, des arbitrages ont été fait (camp militaire pris sur la forêt à proximité de st Germain, voie de chemin de fer…). Par ailleurs la tempête de 1998 nous a montré que parfois des emprises importantes sont touchés et 12 ans après, la trace est quasiment effacée. Il faut raisonner à une échelle de temps cohérente pour un projet de cette ampleur.
Cela permettrait de localiser tous les logements nécessaires pour l’intercommunalité près des agglomérations existantes.

5/ Pourquoi déplacer la gare de triage pour y mettre des logements et bureaux ? Au contraire une gare essentiellement marchandise actuelle loin des habitations est plutôt positif. Par ailleurs elle est actuellement plutôt bien placé par rapport au futur port. Enfin que St Germain soit demandeur de la déplacer la placera à devoir payer des coûts exhorbitants à SNCF ou RFF qui sait faire payer quand cela n’est pas elles qui sont demandeuses. Il vaudrait mieux laisser venir la Région en attente de la localisation d’une gare sur la ligne E du RER prolongé et la future ligne Paris-Normandie.

6/ L’attractivité de St Germain c’est son centre commercial. Afin de lui permettre de lutter contre le nouveau centre commercial de Chambourcy, il faudrait améliorer son attractivité commerciale sur la zone de chalandise sud, par exemple en créant un parking sous les tennis de la clef pour décharger également la circulation dans le centre. Le parking sous la place est une réussite et il est plein et il faut améliorer et renouveler l’offre possible de stationnement pour les clients qui viennent du SUD afin qu’ils ne traversent pas la ville pour se garer. Augmenter également le prix du stationnement de surface pour libérer des places courtes et très courtes durées pour les usagers des boutiques et inciter le stationnement plus long à aller dans les parkings souterrains.

• gautier françois a réagi le 23 décembre 2011 :

l’idée de faire de la RN13 un boulevard urbain me paraît vraiment saugrenue et inintéressante. C’est dépenser beaucoup d’argent pour entraver la circulation automobile et je n’imagine pas que cela réponde à demande de piétons; La RN13 est une voie de contournement de la ville très efficace et c’est très bien comme cela ; ce qui manque aux piétons du Pontel et du Bel air, ce sont des cheminements confortables et moins fatigants pour aller en centre ville ou à l’école Schnaper ou à la CAF ou au pôle emploi….Il ne faut pas mettre les piétons sur la RN13 mais l’EFFACER pour les piétons ( et cyclistes) qui veulent se déplacer à St Germain par des passerelles, des couvertures par des dalles piétonnes.
L’idéal serait une passerelle, ou un transport par câble, depuis la place Pompidou vers le prieuré et depuis la DDE vers la rue V. Hugo !!!!
On peut rêver ?

• Auger Thierry a réagi le 23 décembre 2011 :

J’ai visité l’expo ce matin. il y a des bonnes idées pour unifier la ville : transformation de la RN 13, augmenter les liaisons par transports en commun entre les quartiers et les pôles d’activité, de loisirs comme le stade, les fôrets.
j’ai apprécié les panneaux faits par la Soucoupe, j’espère qu’il en sera tenu compte.

• CASTEL Jean-Gérard a réagi le 23 décembre 2011 :

De bonnes idées. . . ,de moins bonnes et des blancs.
Les bonnes idées :
- L’installation d’une université ou de labratoires de recherche.
- La création d’un port fluvial important au confluent de l’Oise et de la Seine.

Les moins bonnes.
- L’augmentation de la densité de l’habitat notamment par l’urbanisation d’une partie de la gare de triage d’Achères. On comprend qu’il y ait là de quoi déclencher des réflexes pavloviens dans le petit monde de la promotion immobilière et du BTP. Mais cette population nouvelle aura besoin d’être ravitaillée, de se rendre à son travail d’où une demande de transport difficile à satisfaire. Les améliorations envisagées des transports seront probablement juste suffisantes pour assurer les déplacements dans des conditions décentes du nombre actuel d’usagers .
- Si la prolongation du RER E vers Mantes est en soi une bonne idée ce ne sera pas sans aggraver les causes actuelles de perturbations sur la ligne Poissy-St Lazare. S’il est bien prévu de doubler le nombre de voies entre Poissy et Mantes, il ne pourra en être autrement entre Poissy et Houilles sur le trajet qu’empruntent RER, Transiliens et trains vers la Normandie.
- Est-il bien raisonable de vouloir transformer en boulevard urbain la déviation de la RN 13 qui a vocation à être une voie de dégagement ? Ne vaudrait-il pas mieux la couvrir ce qui laisserait toute latitude pour l’aménagement de la transition entre les secteurs nord et sud de la ville tout en prévenant le risque de thrombose sur les accès est et ouest ?

Les blancs :
- La ligne LGV vers la Normandie sera-t-elle une ligne à grande vitesse comme il existe vers Lyon ou Strasbourg ? Quel sera son tracé ? son coût ? pour quel temps de trajet gagné ? Une adaptation de la ligne actuelle pour rouler à 180 ou 200 km/h ne présenterait-elle pas un meilleur rapport temps gagné/coût ?
- Quel(s) moyen(s) de transport sera (seront)utilisé(s) pour amener ou enlever les marchandises transitant par le nouveau port fluvial ? Pourquoi pas une bretelle ferroviaire entre ce port et la gare de triage dont les capacités pourraient être réutilisées ?

J.-G. CASTEL

• Un riverain de la Rue A.Priolet a réagi le 23 décembre 2011 :

Parmi les chantiers que je juge prioritaires pour St Germain « Demain » je citerai:

- le prolongement de l’A 104 pour que la rue A.Priolet cesse d’être l’autoroute
urbaine qu’elle est aujourd’hui avec son lot de nuisances pour les riverains

- le classement de la Forêt en Forêt de protection véritable serpent de mer qu’on ne
voit jamais aboutir.

Voilà 2 projets autrement fédérateurs……que la construction d’une mosquée

• Un autre riverain de la rue A.PRIOLET a réagi le 23 janvier 2012 :

Les résultats comparatifs de mesure de la pollution NO2 effectués par Air Parif il y a maintenant 3 ans dans cette rue entre Midas et le carrefour du Bel Air ne sont toujours pas publiés et commentés.
Air Parif avait doublé ces mesures et avait été surpris que 350 poids lourds passaient chaque jour et à cette époque dans cette rue.
J’avais participé activement à ces mesures, Air Parif m’avait demandé de placer des capteurs à mon domicile en différents endroits.
Idem pour le niveau sonore.

Par ailleurs dans la direction Province –> Paris, lorsque le feu est vert au niveau de la Grande Ceinture et au carrefour Peyreire/Priolet ce qui est assez fréquent motos et voitures prennent leur élan et arrivent au carrefour à près de 90km/h (de jour).
Un radar situé sur le feu tricolore de ce carrefour et dans ce sens en prenant les véhicules par l’arrière résoudrait ce problème. CETTE rue est très dangereuse.

Bien sur OUI pour l’A104 et le passage en souterrain de la RN 13 depuis la sous-préfecture jusqu’à Chambourcy.

• Vincent Lidsky a réagi le 22 décembre 2011 :

J’approuve totalement cette démarche de réflexion, de prospective et de sensibilisation des habitants, lancée par la municipalité.

Je souhaiterais juste attirer l’attention sur le fait que les évolutions majeures, et les quartiers nouveaux qui sont envisagés, ne doivent pas faire oublier que des « petites » améliorations sont possibles et même souhaitables à court terme, par exemple :

- comme l’a indiqué un autre intervenant, éviter cet embouteillage absurde d’autobus qui s’accumulent autour de la mairie notamment rue de Pontoise (dont je plains les habitants j’ai d’ailleurs renoncé à y habiter après l’avoir envisagé). Ne pourrait-on envisager 2 ou 3 lieux de terminus (ex. : hôpital), comme il y a plusieurs gares à Paris et pas une seule ? Et, entre ces 2 ou 3 terminus de bus, des bus électriques (il y a ainsi à Paris des « traverses » depuis plusieurs années), non bruyants, éventuellement plus petits.

- l’aménagement paysager des avenues est souvent plaisant à St-Germain, mais parmi les exceptions, je tiens à signaler l’avenue Kennedy. Cet axe est sinistre, ne pourrait-on planter des alignements d’arbres pour lui donner un peu d’harmonie et d’équilibre ?

- les pistes cyclables ont été développées mais peuvent l’être encore : il est frappant de voir comme peu d’habitants du quartier Forêt ou Alsace, par exemple, prennent leur vélo pour aller au RER (et dans le centre), faute d’axe sécurisé et agréable (cf. rue de Pontoise, rue de la République…). Quant à la piste cyclable qui a été dessinée place du château dans le cadre du réaménagement (« clous » dorés), elle n’est pas du tout connue des piétons, et est donc inutilisable par les cyclistes…

- St-Germain pourrait plus peut-être qu’aujourd’hui incarner l’innovation : n’est-il pas possible d’avoir accès aux Vélib ? ou aux véhicules électriques mis en place par les communes de Seine Aval ?

- l’exposition indique que certains quartiers vont fortement évoluer (gare Gde ceinture…), mais on ne sait rien, sauf erreur (cf. pas d’information dans la revue municipale) de ce qui est prévu ou envisageable (des choix sont-ils possibles?) s’agissant de deux édifices publics mis en vente : l’ancienne Banque de France d’une part et le pavillon de la Muette d’autre part. La municipalité a-t-elle fait des choix, défini une stratégie ?

Merci de votre attention, et d’ouvrir ainsi le débat.

• Adam Christine a réagi le 21 décembre 2011 :

L’avenir d’une ville comme St germain en laye , qui est une ville ou il fait encore bon vivre partout au nord ,au sud , au centre et Ou il existe encore une vraie mixité sociale ,chose rare aujourd’hui en france . c’est de penser l’avenir en faisant avec ce qui existe déja , sans construire à tout va et de grignoter encore sur la nature et la forêt. une des solutions pour penser l’avenir de notre ville c’est de construire et d’aménager le territoitre en partant de l’existant , redécouvrir par exemple l’eau en réouvrant le rû du buzot , et emmener la forêt jusqu’à la seine , transformer les coupures en liaisons , favoriser les transports en commun : mettre en circulation des voitures électriques à carte et les velib ,ainsi ouvrir des voies , détourner des lieux ,comme le site de l’hopital .
Continuer à rénover et embellir notre patrimoine,culturel naturel ,historique ,religieux qui sont notre richesse essentielle et
aussi le faire connaitre et aimer à nos enfants qui seront les garants et les bénéficiaires .

Garder nos petits commerces et le marché ,qui font de notre centre ville un lieu de convivialité , je plains les gens qui parlent de fracture entre le centre et sa périphérie , c’est déja formidable d’avoir un vrai centre ville , c’est rare aujourd’hui ; préservons le car il garantit à tous les saint germanois du haut , du milieu et du bas une qualité de vie agréable et exceptionnelle .
Vive Saint germain ,ma ville , ma bataille ,mon amour ….. .

• Favier Lionel a réagi le 21 décembre 2011 :

J’ai eu l’occasion de venir à la réunion du 01 décembre mais, n’ayant pas pu venir à celle du 13 décembre consacrée au patrimoine naturel et auquel j’attache une grande importance, je souhaiterais apporter les remarques suivantes. Lors de la réunion du 01 décembre, j’avais insisté sur la nécessaire protection de la plaine de la Jonction, un patrimoine exceptionnel alors qu’en beaucoup d’autres endroits on dépense des sommes importantes pour rétablir des continuités naturelles qui ont été fortement malmenées. La forêt de Saint Germain (comme par exemple aussi Fontainebleau) se caractérise par des voies à fort trafic continu constituant de véritables barrières de nuisances qu’à certains moments on ne peut même plus traverser…Il ne faudrait pas que l’urbanisation prévue sur une partie de l’ancien triage d’Achères comme aussi la réalisation d’un grand port industriel se traduisent dans les faits et malgré les paroles par une aggravation de la situation. Cela concerne autant la circulation des personnes que des marchandises (il ne faut pas oublier ces dernières, ce qui nécessite de ne pas sacrifier en totalité les installations de fret ferroviaire, et je pense bien sûr à Achères).Pour ce qui est de l’urbanisation nouvelle sur une partie du site de Grand Cormier, espérons que la qualité environnementale sera au rendez-vous comme dans l’exemple fréquemment cité de Freiburg im Breisgau, ce qui nécessite au minimum que le tram-train soit présent dès le début de l’urbanisation (et pas après). Pour terminer, j’insisterai à nouveau sur la nécessité, comme cela avait été envisagé lors du comité d’axe PDU 258 dont les réalisations se font toujours attendre, que le carrefour de l’Ermitage en bas de l’avenue du Général Leclerc redevienne un carrefour urbain pacifié où piétons et cyclistes ont aussi leur place comme dans le reste de la ville. Lionel Favier, Neuilléen.

• Hugues DUSSOUILLEZ a réagi le 20 décembre 2011 :

Je tiens à remercier l’initiative de la mairie de Saint-Germain-en-Laye, d’avoir organisé cette exposition et ces débats, au tour d’une question « Quel Saint-Germain-en-Laye demain ? ».

Il n’y a pas une réponse, mais au moins 43 201 :
- 43 200 réponses de saint-germanois,
- et une dernière, celle d’Yves LION.

J’avoue avoir été surpris, choqué, intéressé et dubitatif par la réponse de cet urbaniste. Peut-on tout rejeter ou tout garder d’un bloc ? Bien évidement non.
Cependant, le travail présenté nous (saint-germanois et les habitants des communes voisines) invite à réfléchir et à rêver, sans penser à résoudre l’équation infernale du « comment » réaliser (ou financer).

Il serait trop long et fastidieux de commenter toutes les propositions, mais je m’attarderai sur 2 d’entre elles :

Sur un site d’environ 100 hectares, et sans toucher à la forêt, l’urbaniste propose de construire un nouveau quartier de Saint-Germain-en-Laye, « le grand Cormier ».
5000 nouveaux habitants (soit un peu plus de 10% de la population saint-germanoise) pourraient venir y vivre, et y travailler dans les centres d’affaires (logistique et bureaux).
Je trouve que cette proposition est cohérente et équilibrée : habitation, transport, travail. Il doit être aussi recherché l’autonomie de ce quartier par des commerces de proximité, des services, une école, … Les exemples d’intégration des habitations dans la forêt sont aussi très intéressants.

Les 2 propositions majeures d’aménagement de l’ex-RN13 (RD113) visent à border l’axe routier de bâtiments dédiés aux activités économiques, et à créer des espaces de partage des flux (véhicules, circulation douce, transports en commun et piétons).
Il est aussi comparé cet axe routier à la rue Voltaire à Paris. Si en termes de densité de trafic et de longueur, les caractéristiques sont sensiblement identiques (3,4 km pour la RD113, 3 km pour la rue Voltaire), il existe un rapport 5 dans le nombre de possibilités de traverser l’axe routier.
En effet, environ 25 rues coupent la rue Voltaire, alors que seuls 5 points autorisent les flux entre le nord et le sud de Saint-Germain-en-Laye.
Ce nombre réduit de passages et la déclivité liée au talweg du ru du Buzot sont unes des origines des difficultés de circulation dans Saint-Germain-en-Laye, aspects n’apparaissent que partiellement dans les propositions de M. LION.

Je formule 2 idées pour favoriser la circulation entre les quartiers de Saint-Germain-en-Laye :
- une passerelle dédiée pour les piétons et les vélos,
- un escalator et un ascenseur incliné rue WAUTHIER.

Une passerelle au profit des piétons et des vélos pourraient être construite entre l’impasse Sainte-Catherine et la maison verte. La partie nord intègrerait un ascenseur. De plus, la mise en place de 2 ronds-points au niveau du pont de la rue de Fourqueux permettrait d’améliorer la circulation automobile.

Comme précisé avant, les pentes de certaines rues de Saint-Germain-en-Laye sont fortes. La rue WAUTHIER fait partie de ces rues. Les piétons et cyclistes qui l’empruntent sont vite essoufflés.
Pour les aider, Jean STUCKERT et moi-même avons envisagé la mise en place d’un escalator dans la partie basse de la rue WAUTHIER (tel qu’il est fait à Saint-Cloud), et un ascenseur incliné (comme à Contes – Alpes maritimes) pour la partie haute.

Merci par avance pour vos remarques et vos suggestions.

• BRUNET Anne-Marie a réagi le 19 décembre 2011 :

Puisque le Bel Air a augmenté son nombre de logements, il serait souhaitable que ce quartier, puisque la SOUCOUPE reste uniquement un centre social, ait une annexe du MAS, un du Conservatoire, une salle de spectacle, un foyer de personnes âgées, une crèche, un centre d’accueil pour personnes fragilisées par la vie, un dispensaire, en définitive des lieux qui pourraient servir à tous, avant qu’il n’y ait plus plus de terrain pour cela.

• Vincenot Guitou a réagi le 18 décembre 2011 :

Tout d’abord merci pour cette exposition et surtout les 4 débats au cours desquels, chacun a pu s’exprimer sans que l’on le juge ou l’attaque. Un vrai débat démocratique. A poursuivre sans doute par des groupes de travail à partir des thèmes qui auront été jugés piroritaires.

J’ai assisté à deux des débats. Il est évident qu’il faut penser le territoire comme cemui de cette boucle de Seine (entre seine et forêts), garder son caractère de ville à taille humaine, son ouverture à l’international et son caractère de mixité.

Pour la valoriser, il faut partir de ses atouts : sa forêt, ses établissements d’éducation (plus de 20 000 élèves) qui sont une longue tradition, son ouverture à l’international, son patrimoine culturel (Jehan Alain, Maurice Denis, les frères
Vera, etc), ses commerces de bouche, etc.
Pour cela je suis très favorable à faire des bâtiments et du parvis de l’ancien hôpital une université : université de la forêt et du bois en liaison avec le Lycée Agricole de Chambourcy (par exemple arbres permettant une dépollution des terains du SIAPP ; valorisation du bois par la création de métiers du bois ;
- un institut universitaire que je voudrais voir en liaison avec the Culinary Institute of America (the other CIA) sur la rivière de l’Hudson.
- peut-être une école de design autour du matériel bois.

Une autre question non abordée, c’est le domaine de la santé où la plupart des jeunes médecins ne veulent plus s’installer en libéral. Ma fille Marine (28 ans)qui a terminé son internat comme généraliste et rédige sa thèse en ce moment ne veut pas s’installer en libéral.
A nouveau merci pour ce débat.

• Gilles a réagi le 18 décembre 2011 :

Exposition finalement décevante : on perçoit beaucoup de bonnes et belles intentions mais concrètement, que va-t-il se passer ?

Par exemple, va-t-on vraiment avoir un délestage de la zone du château noyée dans les bus, les voitures en double file si le tram train se fait
d’ailleurs va-t-il se faire, à quelle date

Ces choses et dates concrètes sont peu présentes

Nous voulons un Saint Germain qui RESPIRE et arrêter la concentration château place du marché, faisons une voie verte par exemple avenue de la République plutôt qu’une autoroute urbaine

Bon courage

• modération a réagi le 14 décembre 2011 :

Le site Internet de la démarche http://www.saintgermaindemain.fr est interactif et permet à chacun de contribuer à son enrichissement. La mise en ligne des commentaires est faite en s’assurant que le contenu de la contribution respecte les principes énoncés dans la présente charte.
- Le site est un lieu permettant à chacun de proposer un point de vue ou une idée sur l’avenir de Saint-Germain-en-Laye. Cette possibilité n’est pas ouverte pour offrir une tribune à des contributeurs qui exprimeraient de façon répétée ou outrageuse les revendications d’un groupe.
Ce site étant lié à l’exposition « saint germain demain » tous commentaires faisant référence à des problématiques exterieures au cadre définit par la démarche ne seront pas publiés.
Cordialement Le modérateur

• Matthieu a réagi le 14 décembre 2011 :

Belle exposition ! Dommage qu’il n’y ait pas de muséographie adaptée aux enfants, finalement, c’est aussi leur futur, non ?

• CLOIX Michel a réagi le 14 décembre 2011 :

Sur les panneaux solaires.
Il faut autoriser dans le prochain PLU l’installation de panneaux solaires sur les toits des maisons de St Germain en Laye, y compris dans le secteur sauvegardé. Je suis sûr que louis XIV (le Roi Soleil) aurait été d’accord.

• CLOIX Michel a réagi le 14 décembre 2011 :

Sur la RN13
Je ne savais pas qu’il passait sur le boulevard Voltaire autant de camions et de semi-remorques que sur la N13. Au lieu d’envisager de faire de cette route un boulevard urbain, il serait hautement préférable de refaire sur toute la longueur entre l’hermitage et la rue du Président Roosevelt un véritable mur anti-bruit arrondi dans la partie supérieure, en surplomb de la route, pour emprisonner le plus possible les ondes sonores. Bien sûr il faut absolument boucler la Francilienne pour désengorger la N13 et la rue Albert Priolet, mais si les péages sont trop chers comme c’est le cas pour l’A14, le trafic restera élevé sur cette N13.

• CLOIX Michel a réagi le 14 décembre 2011 :

Sur la densification des zones d’habitat individuel.

La ville a environ 42000 habitants, il n’est pas souhaitable de vouloir augmenter fortement ce nombre si nous voulons garder à notre ville ce charme et cette tranquillité que nous aimons tant.
Certes, il sera possible de construire des immeubles par exemple sur les emplacements de la gare de triage d’Achères ou sur le site de l’hôpital si malheureusement celui-ci doit disparaître mais il faut un mix composé à la fois d’immeubles de standing et d’immeubles de logements sociaux.
Il faut des logements de standing pour accueillir les enseignants, les chercheurs, les cadres internationaux attirés par notre ville et par le lycée international, et il faut des logements sociaux mais réservés en priorité aux enfants des Saint-Germanois afin que ceux-ci puissent rester dans notre Ville, quels que soient leurs revenus.
Il ne faut pas chercher à vouloir densifier les zones d’habitat individuel comme cela est indiqué très clairement, en y construisant des petits immeubles. Par contre, il doit être possible d’aménager le PLU en augmentant légèrement le COS ou en autorisant par exemple la construction ou l’extension de pavillons à plus de 25 m de l’alignement d’une voie publique existante ou à créer.

• agnes a réagi le 13 décembre 2011 :

Superbe initiative que cette exposition – bien réalisée et pédagogique. Dommage néanmoins que les débats aient eu lieu si tardivement! Si Saint-Germain est si appréciée pour son charme et son cadre de vie, c’est parce qu’elle a su, tout à la fois,préserver son patrimone historique (châteaux, parc, Eglises, hôtels particuliers, rues piétonnes et places pavées)et s’ouvrir à la modernité (transports, commerces, services). C’est ce subtil équilibre qui lui donne ce style unique et cette originalité si enviée. Plus que de s’inventer un nouvel avenir, Saint-Germain devrait avoir à coeur de préserver son modèle de « belle cité ». Une beauté urbaine qui soit un exemple, voire un cas d’école pour d’autres élus et pour tous ceux qui s’intéressent à la politique de la ville. La Beauté, chose si essentielle ….la politique de la ville s’honorerait à considérer les questions d’esthétisme aussi importantes et estimables que les enjeux économiques, sociaux ou environnementaux qui sont généralement soulevés dans toute réflexion sur le devenir de la ville.
Agnès Delbecq

• Eloi Perignon a réagi le 13 décembre 2011 :

J’ai bien aimé l’exposition, je trouve que le projet de métamorphose de la RN 13 est très bon et j’aimerais beaucoup qu’il se réalise

• Alain a réagi le 13 décembre 2011 :

Lors de l’inauguration de l’exposition, j’ai entendu Yves LION dire que la RN13 était du niveau d’un grand boulevard à PARIS avec environ 22 000 voitures / jour.

> Dans ce cas, si je me souviens bien du dernier comptage réalisé rue Albert Priolet (34,36 ou 38 000 voitures / jour, je ne me rappelle pas du chiffre exact), où passe le différentiel (12, 14 ou 16 000 voitures / jour) ?

Je n’ai pas l’impression qu’autant de voitures prennent la 190 jusqu’au Château, l’avenue Carnot ou la rue Péreire …

• Yolande Sandret a réagi le 21 décembre 2011 :

l’idéal concernant la déviation et la N13 serait de pouvoir (comme le périphérique parisien par endroit) de le couvrir avec une surface herbe et fleurs où l’on puisse se promener et ainsi traverser vers le centre ville sans devoir faire des kilomètres ou prendre la voiture systématiquement. Que sait-on des projets pour limiter les camions, de convoyer davantage par voie de Seine?

• BONAMY Christian a réagi le 13 décembre 2011 :

Construire plus le long de la RN13 ou,

Construire des équipements municipaux en bas de Saint Germain. En effet,
Tout est concentré dans le centre : salle Taty, théâtre, grande Bibliothèque malgré une petite bibliothèque au Bel air), MAS ( rien au Bel air), toutes les propositions de l’Université libre sont au centre ville, cours de danse, la Clef, le Conservatoire …
La population est de plus en plus nombreuse au Bel air, avec la construction du nouveau Bel air de l’autre côté de la RN13, et les constructions d’immeubles et maisons sur les terrains Babut, rue St Léger et rue des lavandières.
Le directeur du conservatoire et le directeur de la Clef ont fait cette proposition, lors de la dernière réunion au manège royal.
Le seul terrain disponible de la ville peu servir à construire les bâtiments et les parkings pour ces équipements ci-dessus en fonction des disponibilités financières.

• MARTINET GERARD a réagi le 12 décembre 2011 :

OK, c’est pas mal, on voit à long terme, il y a de bonnes idées, mais c’est très utopique, et l’on fait abstraction de quelques réalités de tous les jours.
Sûr qu’on va d’ici quelques années se déplacer en vélo, en patinette ou en voiture électrique. C’est cool !!
Il y aura tellement d’arbres en plus que l’on ne verra plus le béton.
Il y aura encore plus d’habitants à St Germain, qui feront encore plus de bébés, qui iront dans encore plus de crèches et d’écoles, en patinette et en vélo.
Vive le Grand Paris, ou pari ?
Au fait, le Pôle RER, c’était déjà le Grand Paris ? D’accord, c’est la Région…
Saturation du trafic, entremêlement d’autobus à rallonge et plus ou moins remplis à plusieurs endroits autour de la Mairie, empêchant voitures de passer et piétons de traverser. Y aurait-y pas quelque chose à revoir, et d’urgence ?
Puisqu’on est dans les grands projets de transport, et que les pôles, ça marche souvent par deux, pourquoi ne pas prévoir de déporter la moitié de ce trafic à l’opposé du Château, côté Chambourcy, avec prolongation de la ligne RER de ce côté. Un Pôle Ouest, et un Pôle Est. Ca éviterait la concentration actuelle et les croisements intempestifs.
Bon, je rêve, mais c’est gratuit. Les urbanistes le font mieux que moi, pour plus cher. Mauvais esprit. A bientôt.

• Marc Lequenne a réagi le 12 décembre 2011 :

Le débat du 8 décembre : « Vivre ensemble à Saint6Germain demain » a donné lieu à maintes interventions insistant sur l’importance de la culture pour renforcer le lien humain et social au sein de la ville.
Dans cet ordre d’idées le directeur artistique du « Printemps des Poètes » a créé un label « Ville en poésie ».
Le label « Ville en poésie » est attribué aux communes qui donnent à la poésie une
place prépondérante dans la vie culturelle locale. Pour l’obtenir, il leur suffit de répondre à quelques critères et engagements peu coûteux et simples à mettre en pratique :
1) Participer au Printemps des Poètes
2) Créer une Maison de la Poésie (cela peut se faire dans une structure existante, association ou bibliothèque)
3) Donner des noms de poètes à des rues, des lotissements, des bibliothèques
des centres culturels…) et profiter de l’inauguration pour initier des lectures publiques.
4) Favoriser la pose d’un affichage de poésie pérenne dans divers endroits de la
Ville
5) Créer un promenoir poétique dans un jardin public comportant des stations poétiques (exemples : poèmes gravés sur des plaques, totems,
6) Offrir à chaque mariage dans la commune un livre de poésie (poèmes d’amour) et/ou à chaque naissance un recueil de poésies jeunesse.

Ce ne sont là que quelques idées qui peuvent contribuer à favoriser à l’éclosion d’une belle URBANITÉ dans nos murs. ( infos : Le Printemps des Poètes 6 rue du Tage 75013 Paris jp.simeon@printempsdespoetes.com )

.

• Les Ateliers de l'Environnement et de la Démocratie a réagi le 12 décembre 2011 :

Position des Ateliers de l’Environnement et de la Démocratie sur la question clef « vivre et se développer »

Saint-Germain-en-Laye est une ville autoporteuse parce que ville commerçante de premier plan, ville résidentielle à la population équilibrée et cosmopolite, pôle d’enseignement secondaire de niveau national doté en outre d’un grand lycée international, enfin ville agrémentée d’un massif forestier remarquable modelé par l’homme depuis Philippe Auguste.

Siège d’emplois tertiaires et administratifs civils et militaires, elle est également située à un carrefour de communication vers et entre des zones d’emploi majeures que sont Paris la Défense via le RER A ou l’A14, Cergy-Pontoise-Saint-Ouen l’Aumône-Conflans via la N184, Vélizy et Saint-Quetin-en-Yvelines via la N186 et le réseau autoroutier.

Ces traits caractéristiques sont à la fois des atouts qu’il faut développer et des handicaps qu’il faut gommer.

Atouts bases de développement futur :

La population scolaire bien préparée à la mondialisation peut et doit pérenniser et développer le vivier de familles ayant dans les décennies futures la ville et ses alentours comme port d’attache tout au long de leur carrière internationale.
Le commerce dynamique doit anticiper les évolutions du schéma urbain : liaison tram-train, seconde sortie du RER côté piscine, nouveau quartier Pereire grande ceinture, centre ville probablement de plus en plus piétonnier. Il doit aussi anticiper le développement exponentiel de l’E-commerce en offrant une plateforme web commune, avce par exemple un centre d’expédition livraison partagé ?

Le socle d’activités tertiaires devra trouver des synergies avec les zones d’emploi présentes et futures voisines : Automobile à Poissy, Activité PME de Conflans et Saint-Ouen l’Aumône, futur port fluvial d’Achères-Saint-Germain-en-Laye, laboratoire de l’eau de Suez environnement à Maisons-Lafitte, Centre de formation continue Veolia de Jouy-le-Moutier, etc.

La forêt, formidable conservatoire à la fois de la biodiversité et des métiers forestiers traditionnels, présente également un potentiel important de loisirs de proximité, d’espace pédagogique pour les scolaires et les mouvements de jeunesse de la future intercommunalité, voir d’implantation des métiers d’art du bois à haute valeur ajoutée.

Handicaps surmontables :

Limites urbaines : Enserrée par la forêt et la terrasse, Saint-Germain peut transformer ces barrières en atout si la liaison tram-train et l’A104 sont réalisées dans la décennie (deux infrastructures liées au schéma national des infrastructures de transports), et si le trafic routier léger de transit est réparti entre une nationale 13 convertie en boulevard urbain à l’image des boulevards des maréchaux à Paris et un tunnel ou voie en tranchée reliant les berges de Seine à la nationale 184.

Concurrence des zones d’emploi de Rueil Nanterre La défense, Cergy-Saint-Ouen l’Aumône et Versailles Vélizy Saint-Quentin : Les atouts de Saint-Germain se nomment le développement durable (une ville qui se développe harmonieusement et régulièrement depuis 700 ans a naturellement vocation à être un exemple de développement durable), la qualité de vie et la tradition cosmopolite. De toutes les villes de la couronne parisienne, elle est la seule à disposer à la fois de toutes les infrastructures commerciales, tertiaires, scolaires et préscolaires, de transport urbain, de loisir et de culture lui permettant d’être autonome, à disposer d’un potentiel de développement à moyen terme avec la proximité du futur port fluvial , la liaison grande vitesse Paris-Normandie et la création possible d’un noyau de nouvelles activités autour de la gare d’Achères Grand-Cormier. Pour être exploité, ce potentiel nécessitera la réalisation d’une intercommunalité large, naturellement centrée à Saint-Germain, seule capable de réunir la force d’attractivité suffisante et les moyens adéquats.

Coût du logement : c’est à la fois un handicap et une force. Handicap parce qu’il repousse en périphérie ou à l’extérieur la population qui ne dispose pas des moyens d’y faire face, mais atout parce qu’il permet de dégager des marges de manœuvre budgétaires pour la ville. L’objectif d’atteindre les 20% de logements sociaux d’une part, et l’amélioration des connexions routières et ferroviaires avec l’ensemble des communes de l’intercommunalité d’autre part, devraient permettre à moyen terme d’aboutir à un équilibre social au sein de celle-ci.

• Delumeau gerard a réagi le 11 décembre 2011 :

Bonjour,
Le projet de tram train entre le château, le camp des loges et la gare de grande ceinture nous parait complètement inutile, onereux et occupant l’espace public déjà si restreint autour du château. Il pourrait avantageusement être remplace par des bus électriques acapacite variable suivant la fréquentation. Nous ne voyons pas l’utilité d’un projet aussi lourd pour une distance aussi reduite.

• Servant Véronique a réagi le 9 décembre 2011 :

Monsieur le Maire,
Merci de nous consulter pour ce grand projet.
J’ai plusieurs remarques :
Compte-tenu du vieillissement de la population, prévoyez s’il vous plaît, des solutions pour la grande dépendance, avec des résidences de type Hespérides,et même davantage médicalisées, et des maisons de convalescence. Pourquoi pas sur le site de l’hôpital qui est proche de tout ?

C’est une idée valable d’accepter les constructions de petits logements dans l’habitat pavillonnaire. Mais attention à l’esthétique, soyez très stricts, et attention au stationnement, exigez des emplacements dans les jardins et non dans la rue.

Pour la Route Départementale 113 (Déviation), je suis très réservée sur votre projet : le coût sera énorme, et c’est très mal venu de dépenser à tort et à travers. La traversée de St Germain est inévitable compte-tenu des flux quotidiens de voitures d’habitants de villes proches qui travaillent dans les environs, et qui n’ont pas le choix en matière de transports. Si un rétrécissement de la voie est choisi pour des raisons d’agrément, cela induira de très gros encombrements et donc une pollution de l’air très préjudiciable, comme c’était le cas sur la RN 13 à Chambourcy… Les Sangermanois auront donc plus à s’en plaindre.

Pour le centre ville, surtout ne focalisez pas tout sur les vélos… Pensez à tous ceux qui n’ont pas les moyen d’habiter St Germain et qui doivent néanmoins y venir, et qui donc doivent pouvoir y stationner. Les voitures vont encore exister un petit moment. Le vélo, quand on habite hors du centre, c’est tout de même sportif, et donc pas destiné à tous. Pensez aussi à ceux qui marchent difficilement, mais qui n’ont pas le label « handicapé ». Le stationnement, c’est un problème majeur, et il faut encore des parkings….Même si cela chiffonne certains.

Merci pour l’attention que vous porterez à mes remarques.
Une citoyenne qui regarde attentivement chaque année l’évolution des taux d’imposition.

• Grégory Cauden a réagi le 9 décembre 2011 :

Madame
Juste une précision suite à votre mail, les cartes plans et schémas proposés à voir dans le cadre de cette exposition ne sont en aucun cas des projets en cours, mais bien des tentatives de projections.
L’idée ici est d’imaginer, d’inventer ensemble la ville de demain, avec la participation de chacun que ce soit sur le site ou dans les soirées de débats proposées, auxquelles nous serons heureux de vous accueillir si vous souhaitez partager avec nous vos points de vue.
En vous remerciant pour votre contribution.

L’administrateur du site

• Isa a réagi le 9 décembre 2011 :

Le Bel Air et ses environs proches sont des lieux où il fait bon vivre et la rénovation de la dalle est une bonne chose.
Néanmoins, la gare grande ceinture n’est pas mise en avant et sous utilisée, car non fiable.
Pour ma part, après plusieurs déconvenues (trains en retard, trains annulés), je n’emprunte plus le train et préfère prendre le RER qui passe plus souvent. Plus loin de chez moi, moins agréable mais plus sûr dans les horaires (à 10 min près alors qu’au Bel Air on peut attendre 30 à 60 min avant de voir un autre train). En outre, le guichet SNCF du Bel Air est souvent fermé.
Construire de nouveaux logements est nécessaire mais il convient aussi de laisser des espaces verts, autres que des parcs pour ne pas se sentir étouffer au milieu des bâtiments.
Pour le vélos, je pense que la ville qui a déjà fait des efforts au niveau des pistes cyclables peut encore s’améliorer dans ce domaine, mais également doit encore investir pour proposer davantage de supports pour accrocher son vélo (par exemple vers les supermarchés de St-Germain).
Ce qui est dommage, c’est que même à St-Germain, où l’on pourrait croire que c’est une ville sûre, on se fait voler son vélo en pleine journée et a priori cela arrive souvent !

• Gilles HUGOT a réagi le 7 décembre 2011 :

Quand arrivant de Paris par le RER vous êtes en queue de rame et désirez prendre un bus urbain à la gare routière située le long de l’Hôtel de Ville, vous devez parcourir toute la longueur de la station pour accéder aux escaliers mécaniques, et ensuite à l’air libre refaire à peu près le même trajet pour accéder aux bus; soit plusieurs centaines de mètres au total. Est-ce-qu’on ne pourrait pas prévoir d’aménager une sortie directe vers la gare routière en fond de station? Serait-ce techniquement possible? Le coût en serait-il déraisonnable?

• Gilles HUGOT a réagi le 7 décembre 2011 :

La cour intérieure du château est magnifique mais n’est connue que des trop peu nombreux visiteurs du Musée. Ne pourrait-on pas l’ouvrir sur la ville? la transformer en un jardin public accueillant, ouvert à tous sans passer par la case Musée?

• Jeunes de La Soucoupe Quartier du Bel Air a réagi le 7 décembre 2011 :

Nous sommes des jeunes adhérents à La Soucoupe. Nous aimons plutôt notre ville. Mais nous l’imaginons encore mieux dans dix ans. Sur le Bel Air, nous aimerions trouvé des lieux et des magasins spécialisés qui nous ressemble. Qui soient proches de chez nous: des restaurants et des services pour nos familles.
C’est à nous les jeunes de créer la ville qui nous ressemble!
L’idée de créer un tram nous reliant au centre ville est une bonne idée. Par exemple, c’est très difficile d’aller au sport, le soir ou le week end.
A nous jouer…
Nous vous remercions!

Ergul, Akim et Oussama.

• Gilles HUGOT a réagi le 7 décembre 2011 :

Sur le plan de l’enseignement secondaire Saint Germain est un pôle d’excellence avec de prestigieux établissements publics et privés qui sont dans le peloton de tête pour les résultats du baccalauréat avec mention, ou au Concours Général.
L’idée de créer un pôle universitaire de haut niveau s’inscrit tout naturellement dans la continuité de ce succès. Cependant il manque un maillon à la chaîne.
Nos meilleurs éléments ne trouvent sur place que des classes préparatoires ayant des résultats moyens et « émigrent » vers les grands lycées parisiens ou vers Hoche ou Ginette à Versailles ou Pasteur à Neuilly (cas de ma fille).
La qualité des enseignants n’est pas en cause; nos profs de prépa sont tout à fait au niveau; il faut savoir que leur métier est un véritable sacerdoce. Est ce qu’on les aide suffisamment ? Est ce que nos lycées sont attractifs pour les élèves ? Hoche est plus proche d’un campus universitaire que Jeanne d’Albret qui reste très enseignement secondaire dons moins attractif pour des élèves majeurs.
Il me semble que l’objectif pour le Saint Germain de demain serait de se fixer que ses prépas obtiennent des résultats comparables à ceux de Hoche. Il y a la clientèle. Reste à la retenir à Saint Germain. Ceci me semble déterminant.

• E JAN a réagi le 5 décembre 2011 :

Ces exposés sont très intéressants car ils nous permettent de situer notre ville à l’intérieur des grands enjeux (pénurie de logements, recherche d’un essor économique régional, préservation de l’environnement). En effet quand, comme moi, on a la chance d’habiter dans un des plus beau quartier de la ville, on a tendance à en profiter en espérant que rien ne viendra modifier notre cadre de vie. Or notre ville est naturellement exposée à des phénomènes exogènes qu’il serait imprudent de méconnaitre. J’apprécie donc que, par ce type d’opération, il nous soit évité d’être pris par surprise.

Quelques réflexions personnelles sur ces thèmes:

-On nous parle de la nécessité de faire de notre ville un bassin d’emploi et un pôle universitaire. Il ne me semble poutant pas que st Germain-en-Laye soit en voie de désertification ou de vieillissement de sa population. Quel intérêt y aurait-il, dans ces conditions,à conquérir sur la nature de la surface constructible pour accueillir bureaux, ateliers et logements pour les employés? Nous avons déjà suffisamment d’atouts (Citée scolaire internationale et autres écoles de qualité, liaison ferroviaire avec La Defense et Paris, quartiers historiques, forêt…) nous permettant d’attirer une population active de haut niveau. Contentons nous de continuer à les valoriser, cela représente déjà un difficile défit.

-J’ai l’impression (mais non la certitude) qu’à l’instar de beaucoup d’élus locaux les dirigeants de cette ville espèrent voir croitre sans cesse leur population. J’ai toujours pensé (ici ou ailleurs)que c’était une erreur (sauf cas particuliers de certaines zones rurales vidées de leurs habitants). Au delà d’une certaine densité de population, déjà atteinte dans cette commune dans le secteur hors-forêt, le seul objectif devrait être de faire en sorte que les habitants vivent heureux et non qu’ils soient plus nombreux. Cela dit je comprend que face à la pression démographique nationale notre commune face sa part d’effort pour offrir de nouveaux logements; mais cela doit doit demeurer une contrainte et non un objectif en soi.

-Petite question plus prosaïque: est-ce bruyant un tram-train ?

• YVES LE GALL a réagi le 6 décembre 2011 :

Je comprends la réaction de Monsieur Jan : quoi de plus normal que de vouloir conserver l’existant quand celui-ci est agréable!
Mais je vois 2 raisons à ne pas s’endormir sur nos lauriers:
- Tout le monde n’est pas logé à la même enseigne et il y a des quartiers à Saint-Germain (Le Bel Air par exemple) qui ne disposent pas d’un environnement satisfaisant tel que l’on peut en attendre d’une vraie ville (commerces de proximité, cinéma, café,etc…) et plutôt que de déplacer le piano, déplaçons le tabouret : organisons sur place ces commerces et permettons aux personnes de venir et de quitter Bel-air sans utiliser leurs voitures (comme c’est mon cas, habitant le plateau).
-Par ailleurs, toutes les civilisations (et les organisations) sont mortelles. Si nous n’y prenons pas garde, elles évoluront dans un sens contraire à nos désirs : la population vieillira sur pied, les jeunes couples ne pouvant y habiter faute de places et de moyens et une ville sans jeunesse est déjà une ville morte.
Aussi organisons nous-même notre avenir.

• françois a réagi le 4 décembre 2011 :

Je m’interroge sur la finalité, réelle, de l’opération.
1° Ne cherche-t-on pas, d’abord, des ressources pour financer le Grand Paris ? Les finances de l’Etat et des collectivités étant ce qu’elles sont, ces ressources ne proviendraient-elles pas d’une vente de capacités constructives ? C’est-à-dire, pour Saint-Germain, d’une densification de l’immobilier, hors coeur de ville et quartier du Manège qui, eux-seuls, resteraient protégés ? Pour ma part, je suis très hostile à cette densification. Venir à Saint-Germain, c’est vouloir vivre avec certains équilibres, urbains, environnementaux et sociaux qui vont s’éroder avec le projet Lion – Gilli.
Quant à la plaisanterie du bd Voltaire, rappelons que Paris a des avantages spécifiques que ne peut avoir Saint-Germain. Par définition, choisir d’habiter Saint-Germain, c’est choisir de ne pas habiter à Paris.
2° Que signifie le terme de « porosité » entre la forêt et la ville ? Comme la forêt ne va, probablement, pas entrer dans la ville, c’est bien l’urbanisation d’une partie de la forêt qui est proposée. Qui peut accepter cela pour une forêt domaniale ? Est-ce juridiquement possible ? Qu’en pensent les ministères de l’agriculture, de l’environnement et des finances ? Est-il cohérent de vanter, à juste titre, la nature comme un des trois signes de l’identité saint-germanoise et d’imaginer l’écorner dans la foulée ?
3° Reste, uniquement, deux projets intéressants. D’une part, la reconversion de l’hôpital si nécessité se fait jour ; sous réserve, là encore, qu’elle ne soit pas l’occasion de la déplorable densification prévue par ailleurs. D’autre part, la création (ex ENI-IUFM et/ou hôpital) d’un IEP de l’Ouest parisien (universités de Cergy et St-Quentin, je suppose) serait une excellente carte de visite pour la ville.
En résumé, un projet habilement présenté mais, pour l’essentiel, bien dangereux par son urbanisation outrancière.

• Al valiere a réagi le 10 décembre 2011 :

La porosité de la foret est au bétonnage ce que le troisième âge est aux personnages âgées, c’est plus  » communiquant  » pour un technocrate, mais c’est la même chose. Regardez rue Quinault le produit de cette politique…
Al

• Arnaud Pericard a réagi le 7 décembre 2011 :

1. La question de la relation et du maillage Nord-sud est essentielle dans notre ville. L’étude urbaine reprend en quelque sorte le projet de couverture partielle de la RN13 à hauteur du pont de la sous-préfecture, techniquement réalisable, que j’avais présenté en 2008 et qui à mon sens conserve toute son actualité.

2. La reconversion future du pôle hospitalier de Saint Germain sera le grand sujet de demain et nous donnera l’opportunité de repenser en partie notre cœur de ville. Il nous faut tout de même attendre les conclusions des projets médicaux et financiers du CHIPS et la décision de construire ou non un nouveau site hospitalier à Chambourcy….

3. Je suis surpris que la question du bouclage (ou du non bouclage) de la Francilienne ne soit pas abordée – que se passera t-il demain si l’A104 s’arrête à Achères ? Ou se déverseront les flux croissants de trafic liés au futur pôle économique de la confluence Seine/Oie sur la plaine d’Achères ? Sur la RN184 ?

4. Concernant le Tram-Train : il aurait été intéressant de présenter l’impact de son insertion environnementale dans la forêt de Saint Germain

5. Enfin, je me suis exprimé dans la presse sur le cout trop élevé de cette initiative ; je persiste à dire que dépenser plus de 400.000 euros pour réfléchir sur l’avenir de notre ville est une somme trop importante dans le contexte dans lequel nous sommes- je pense que tout le monde en conviendra.

• Diane DerKal a réagi le 4 décembre 2011 :

Je trouve que c,est un expose remarquable,avec de l,informatique en plus je trouve sa super!

• Al valiere a réagi le 4 décembre 2011 :

Est-il vrai que les quelques photos, vidéos et maquettes ( toutes déjà présentes dans de précédentes expositions ) ont coutées 450KE ??? Quelqu’un a t’il une information plus complète ?
Al

• Grégory Cauden a réagi le 5 décembre 2011 :

Premièrement non c’est faux, tout comme le fait que ces vidéos photos et maquettes soient un « recyclage » d’autres expositions, tous les contenus ont été réalisés uniquement pour cette exposition.

• vançon eric a réagi le 3 décembre 2011 :

fort de son passé historique et dotée d’une vaste zone boisée forestière, saint germain en laye a de véritables atouts.

face au développement urbain à l’ouest de Paris, il convient de délimiter, de préserver et de protéger définitivement une zone boisée afin de la rendre non contructible et investir ainsi pour les générations futures…

ne pourrions nous pas utiliser ces espaces boisés pour à la fois garder ce précieux patrimoine, et mettre en place une attractivité touristique en demandant par exemple aux grandes personnalités de ce monde (grands penseurs, artistes, philosophes) de se déplacer et d’y planter un arbre à leur nom et d’y établir une sorte de  » bois pour la paix et l’humanité » ?

• Valiere a réagi le 3 décembre 2011 :

Tres belles photos ( un peu fatiguées toutefois, car trop vues ) beau concept et belles intentions…

Un peu tourné vers la réalité, je constate que celle-ci est en inadéquation avec le discours.

Préservation de la forêt ? Regardons comment les espaces boisés classes ont été supprimés pour favoriser des permis de construire et rendre constructible des terrains non constructibles.

Demain et la santé des St. Germanois dont la population vieillie ? L’hôpital quitte la ville dans des conditions défavorables pour St. Germain et ses habitants

Quid du maintien du PSG à St. Germain ?

• MARQUER Catherine a réagi le 3 décembre 2011 :

1) VIVRE ET SE DEVELOPPER

Pour accroitre l’attractivité de Saint Germain :

- utiliser la spécificité de la ville à la fois proche de Paris et à la porte de la campagne en mettant en valeur par une meilleure communication son côté historique, son côté international, le niveau des transports en commun,

- dans le cadre de la reconversion d’une partie de son territoire (site de l’hôpital) pourquoi ne pas étudier l’implantation d’une université puisque parallèlement est à l’étude, la venue d’u IEP ?
Egalement, dans ce cadre, mettre en valeur l’espace retrouvé par l’aménagement de l’espace en partie arboré.

- conserver et préserver les petits commerces du centre ville en redonnant une place à la culture maraichère (faire entrer la culture dans la ville) en utilisant le marché comme vecteur

- utiliser différemment en en l’optimisant, notre foncier.

- Utiliser la Seine comme vecteur d’attractivité par l’utilisation de l’intercommunalité (actuellement en cours de mise en place). Nous sommes dans l’axe Paris le Havre. De plus, avec l’arrivée du Canal Seine Nord, envisager le transport voyageur par voie fluviale.
Ce nouvel axe de développement permettant le développement d’une nouvelle logistique de transports apportant de l’emploi.

- les points évoqués ci-dessus étant eux-mêmes facteurs d’attractivité ainsi que les entreprises déjà présentes à Saint Germain (Ford – Bose – Galiléo ….)

2) FORET FLEUVE PATRIMOINE

La forêt :
- - atout commercial :
o - la mettre davantage en valeur pour le tourisme ;
o pour son exploitation : envisager une exploitation en bois de chauffage ;

Le fleuve :
En utilisant l’intercommunalité

- utiliser le développement fluvial du Port de Paris pour y joindre le nôtre, ce dans le cadre de la réflexion en cours entre les communes avoisinantes de la boucle de la seine, développement fluvial de Paris jusqu’au Havre.

- Se joindre au développement du port d’Achères et du canal Seine Nord pour envisager un développement du transport fluvial passagers plus écologique.

- Aménager les berges en promenade, pistes cyclabes ;
- Mettre en place un tourisme fluvial

• Dominiqu Etorre a réagi le 2 décembre 2011 :

Quel plaisir de rêver en ces temps de morosité (pour ne pas dire pire). Un peu de poésie (prospective) ne peut pas faire de mal.
En regardant les photos « d’aujourd’hui » à l’exposition du manège Royal, j’ai ressenti comme une petite gêne. Je ne sentais pas le Saint-Germain que je pratique à pied, en vélo, en voiture depuis près de 30 ans. En les regardant à nouveau sur Internet, j’ai compris l’origine de mon malaise : les membres du cabinet Yves Lion ont du visiter St-Germain un 15 août…
Pas d’embouteillage dans les rues, très peu de voitures, surtout aucun camion. Ni même au carrefour du Bel Air, ni même sur la RN 13.
Si St-Germain était tous les jours de l’année aussi calme et paisible, il n’y aurait pas grand chose à changer : l’aménagement de la place du Marché est une réussite, la passerelle vers le Bel-Air bien pratique, le projet pour le Bel-Air semble intéressant, une A104 qui libérerait la rue Albert Priolet bienvenue !
Elles sont bien mignonnes les petites voitures électriques d’Yves Lion, mais que fait-il des camions de livraisons ou en transit ? Il ne suffit pas d’un coup de pinceau (même infographique) pour les éliminer.

• anonyme a réagi le 2 décembre 2011 :

Non au projet de tram train qui ne me semble pas prioritaire. Il ne doit en aucun cas emprunter la ligne de grande ceinture qui doit être réservée à des circulations lourdes comme les Z 6400 qui assurent actuellement la liaison entre ST Germain et Noizy le Roi. Commencez à réouvrir la Grande Ceinture de Gergy Pontoise à Saint Quentin en Yvelines soit les 2 pôles d’affaires de notre région et dont on parle depuis tant d’années sans que l ‘on voit l’ébauche d’une solution, vous verrez ensuite.
Cette liaison aurait l’avantage de redonner un peu d’oxygène au quartier de ST Germain traversé par la RN 184
Quant au Grand Paris avant de prévoir de nouvelles liaisons que la situation économique de la France ne pourra financer, nos élus feraient mieux de se préoccuper d’améliorer le fonctionnement des liaisons existantes.

• LOUVIERS Arthur a réagi le 1 décembre 2011 :

Comme de nombreux Saint-Germanois, je suis usager du RER A et tous les soirs, je mène un combat épique et extrêmement périlleux avec les automobilistes indélicats en traversant la rue de Pontoise.

Ainsi, une question me vient à l’esprit, un enterrement des rues de Pontoise et de la Surintendance n’est-il pas envisageable ?

Une telle infrastructure permettrait aux Saint-Germanois de redécouvrir en toute quiétude l’esplanade de notre église et permettrait une mise en lumière de notre château à sa juste mesure.

Je suis pour une réappropriation piétonnière de cette esplanade qui à mon sens est devenue trop dangereuse pour nous et nos chers bambins.

En espérant que mon message sera écouté.

• Favier Lionel a réagi le 1 décembre 2011 :

Vivre et se déplacer à Saint Germain : habitant Neuilly sur Seine, il m’arrive de nombreuses fois de venir à Saint Germain (je le fais à bicyclette). En tant qu’associatif, j’ai participé aux réunions qui se sont tenues dans le cadre du comité d’axe PDU (plan de déplacements urbains) de la ligne 258.Il est important de préciser que le PDU vise à améliorer le réseau de surface existant (bus), à aménager la voirie en conséquence et à favoriser également les déplacements à pied et l’usage du vélo. Un point particulièrement sensible avait été soulevé : l’atteinte grave à la qualité de vie et à la sécurité des usagers autres que les voitures que constitue le carrefour av du Gal Leclerc – N13 (Ermitage) et la voie à caractéristique autoroutière qui a éventré sans ménagement Le Port Marly.En bas de la rampe de l’avenue du Général Leclerc, les usagers qui ne vont pas sur la N13 ou n’en viennent pas doivent recouper un flot continu de voitures qu’aucun feu n’arrête
(il faut parfois forcer le passage…).Alors que l’A14 (qui double la N13) et l’A86 (qui double la N186) sont réalisées, au moins pourrait-on espérer que dans un proche délai ces voiries urbaines hostiles et agressives (N13,N186, carrefour de l’Ermitage ainsi que les deux échangeurs sur le territoire de Port Marly) redeviennent des voiries urbaines apaisées où TOUS les usagers – y compris piétons et vélos – ont leur place (c’est ce qui s’est fait sur le boulevard circulaire de la Défense). Quant à la réactivation de la Grande Ceinture, il est dommage que les investissements réalisés soient « plombés » par un terminus qui n’a pas de sens à la gare Grande Ceinture, même si la réhabilitation est très belle. Peut-être que le bon-sens et surtout l’intérêt public finiront par l’emporter et que le tram-train rejoindra dans les meilleurs délais (et dans un premier temps) la gare RER de StGermain…Lionel Favier

• Hugot Gilles a réagi le 1 décembre 2011 :

Association des riverains de la rue de Fourqueux à Saint Germain en Laye
Félicitations pour l’exposition et pour le travail réalisé par M. Lion et son équipe.
Une première réaction et un premier message. Il y en aura d’autres sur d’autres sujets.
Il n’y a pas que la RN 13 !
L’ouest francilien et en particulier le département des Yvelines souffrent cruellement du manque de liaisons routières nord-sud et sud-nord. Ces liaisons sont assurées pour l’essentiel par des routes départementales de petit gabarit mal intégrées dans le tissu urbain. C’est le cas en particulier du CD 98, rue de Fourqueux dans Saint Germain. Le trafic de transit en particulier celui des poids lourds et même de convois exceptionnels ne fait que croître dans une voirie urbaine inadaptée ce qui entraîne les nuisances habituelles, vitesse excessive, insécurité pour les piétons, bruit, pollution, etc.
Comme la RN 13 mais à une plus petite échelle, la rue de Fourqueux constitue une coupure difficile à franchir entre deux quartiers de la ville, le Bel Air et le Pontel, ce qui ne serait pas le cas si elle était aménagée comme une rue de ville.
Ceci étant, peu de remèdes sont en vue tant que cette voie qui est une départementale constituera un point de passage quasi obligatoire de liaison avec la RN 13. Un allègement possible ne peut venir que de l’achèvement du bouclage de la Francilienne (A 104) qui permettra de limiter le trafic de transit dans notre Ville.
Une remarque pour terminer, en ce qui concerne la RN 13 la situation du trafic n’est pas comparable à celle d’un grand boulevard parisien comme l’affirme M. Lion dans la mesure où à Paris intra muros il n’y a pas de poids lourds en transit.

• M Rigaud a réagi le 1 décembre 2011 :

Le Centre ville est saturé de voitures, surtout le samedi-dimanche matin. Ne pourrait-on pas prévoir un parking immense dans la périphérie vers la Camps de Loges et mettre sur pied un service navette tous les 15/30 min ? Une circulation dense sur les axes du centre ville favorise la pollution, le danger pour les écoliers, le poids et les vibrations des moteurs pourraient fissurer les canalisations enterrées, ce qui favorise la remontée capillaire dans les façades des bâtiments et la chute du crépie….en attente des ravalements
Et si nous voulons une ville propre sans trop de camions et voitures, soignons nos trottoirs des rues pour plus de confort, pour les piétons amoureux de leurs ville; surfaces planes, larges et sans trous, merci !
Bâtissons l’avenir sur le quotidien présent.

• YVES LE GALL a réagi le 30 novembre 2011 :

Présenter des projets pour le développement de la ville me semble très intéressant
ainsi que recueillir les réactions des habitants.
Pour ma part, habitant sur le  »plateau », c’est à dire dans une situation très privilégiée permettant de bénéficier de tous les avantages de la ville sans avoir besoin de me déplacer en voiture, je déplore le caractère  »enclavé » du quartier de Bel Air.
Ma proposition est double:
Faire tout ce qu’il est possible raisonnablement pour
1) accéder à Bel Air par le chemin d fer (ou tram) à partir de la gare RER de Saint-Germain pour permettre à des étudiants , des chercheurs, des personnes de toute condition de rejoindre ce quartier sans rupture de charge dissuasive.
Je sais que c’est dans l’air mais il s’agit de trouver les moyens d’en faire une priorité.
2) Rendre attractif ce quartier en y implantant, par exemple, un pôle de cinéma comparable à ce qu’on voit dans certaines villes de province (je pense à Saint-Nazaire du côté du port), ceci en liaison avec l’implantation d’un centre universitaire et/ou d’un centre de recherches qui aménerait une population jeunes.
Il y a encore de la place,dans ce quartier, à des prix abordables : il faut que la ville en profite et vite!

• Elyes elaiba a réagi le 29 novembre 2011 :

très instructif

• dezafekt a réagi le 29 novembre 2011 :

Les photos sont vraiment pas terribles…

• Ruche Francois a réagi le 29 novembre 2011 :

Bravo pour l’initiative de consulter les habitants spécifiquement sur cette question de l’avenir. Trois points qui me viennent spontanéments (et aprés avoir visualisé quelques interview video de votre site):
-il existe une segmentation trés forte de la banlieue parisienne, et qui s’accentuera probablement dans le futur. Ce phénomène de « ghetorisation » (par le haut dans le cas de St Germain) selectionne une majorité des habitants par leur revenu élevé. Il serait interessant donc de placer la projection du développement de St Germain dans une vision de classe socio-professionnelle élevée qui « consomme » de l’urbanisme, de la culture, du divertissement, du sport, de l’éducation… peut-être de façon différente aux autres classes.
-dans le même sens, les familles dites « internationales » cherchent à retrouver dans St Germain des repères de quartiers résidentiels prospères qui sont similaires dans les grandes villes mondiales: sécurité, propreté, practicité…
-il existe une certaine exclusivité, presque du snobisme, à vivre à St Germain (et dans les alentours de St Germain), ce sentiment, pas forcement négatif, devrait être intégré dans le modèle futur afin de garder l’identité de cette ville et de maintenir une différentiation qui en fait sa valeur ajoutée.

• M Rigaud a réagi le 29 novembre 2011 :

Je regrette qu’il y a si peu de pistes cyclables le long de la Seine, reliant les communes, pourtant le paysage campagnarde invite à des longues promenades soit à pied ou sur le vélo. Des pistes de 7 m large de chaque côté de la fleuve, divisées par une ligne blanche en une piste large en bordure de l’eau pour les piétons et une plus étroite pour les vélo, par exemple. Puis introduire une colonie de cygnes blancs qui se déplacerait à sa guise sur les vagues le long des pistes pour le plaisir des yeux et ne pas oublier quelques sofas judicieusement placées à bord de l’eau pour les lectures du journal et pour nourrir les cygnes et les canards sauvages.
Je pense que séparer les pistes cyclables des voitures serait bien venue.

Pour la descente vers la Seine, on pourrait peut-être créer une piste partant de la forêt ??

• M Rigaud a réagi le 29 novembre 2011 :

L’aménagement des pistes pourrait être sponsorisé entièrement par des grandes sociétés implantées à St Germain et à ses environs.

• COSTE DANIELLE a réagi le 27 novembre 2011 :

En tant que citoyenne depuis 31 ans de cette jolie commune et habitante du Bel Air, je suis impatiente de participer à l’inauguration de cet évènement important le 29 novembre prochain.Egalement, Secrétaire de l’association de locataires AHBSL2, je ne doute pas que notre quartier y sera présenté agréablement. En revanche, je trouve que, dans la « phototèque » du site Internet, la photo de la « Dalle » et de l’ancien centre commercial est assez « moche » – Ce cliché est peu représentatif de ces lieux toujours très verts et fleuris. En 2013, L’aménagement de la future Dalle dite « du Bel Air » et sa transformation spectaculaire, encouragera les habitants du Centre Ville à nous rendre visite et d’autres personnes à venir habiter dans cette partie sud de la ville. Cordialement

• MARQUER Catherine a réagi le 21 novembre 2011 :

Cela me semble une excellente initiative. En nous jouxtant au développement du grand Paris, cela me semble tout à fait pertinant, Saint Germain en Laye se trouvant sur l’axe Paris le Havre, idée chère à Antoine GRUMBACH autre aruchitecte appelé à réfléchir sur le devenir de Paris.
Par ailleurs, Saint Germain en Laye bénéficie de beaucoup d’atoûts dont, nos axes routiers (RN 13 – A13 – A14 …) et surtout la Seine, axe fluviale permettant de développer des activités beaucoup plus économes en énergie.
Dernier atoût, notre forêt, poumon de la région à préserver et mettre encore plus en valeur. Pourquoi ne pas faire entrer le vert dans Saint-Germain ?
Catherine MARQUER

• Christine & Phil a réagi le 21 novembre 2011 :

C’est une très bonne idée pour les habitants des différents quartiers de la ville de St Germain En Laye. C’est le moment de réfléchir à une meilleure intégration de la RN 13 qui aujourd’hui scinde la ville : à quand un enterrement de cette voie rapide et la création de jardins, de lignes de bus au-dessus ?

Enfin, avec le Grand Paris, ne restons pas en arrière et démultiplions les solutions d’accès rapide vers la capitale (en dehors du RER et de ses multiples contraintes techniques et d’accès)
A quand un prolongement de tram de La Défense à St Germain ?

• LEFEBURE Marcel a réagi le 24 novembre 2011 :

Pourquoi un tramway Saint-Germain – La Défense ? Savez-vous qu’il existerait une solution beaucoup moins coûteuse ? Il existe en effet un train qui s’arrête actuellement en pleine forêt, en gare de Saint-Nom la Bretêche, sur le territoire de l’Etang la Ville. Ce train pourrait fort bien arriver en gare de Saint-Germain Grande Ceinture, avec un minimum de frais. Nous pourrions ainsi avoir une relation directe entre Saint-Germain, la Défense et Paris Saint-Lazare.
Je suis prêt à vous donner plus d’informations sur cette possibilité.

• Emmanuelle & Frédéric Kapp a réagi le 19 novembre 2011 :

Bravo pour cette très belle initiative et merci de solliciter les habitants de Saint-Germain pour ce débat majeur. Saint-Germain a effectivement une configuration unique : elle est authentique, historique, moderne, cosmopolite, dynamique, mixte (générationnelle et sociale). Elle se doit d’évoluer, de répondre présente aux nouveaux enjeux du Grand Paris tout en restant elle-même. Il nous semble aussi primordial de penser la question de l’urbanisation des espaces autour de la RN13, de continuer à développer des espaces à vivres plus agréable au bel-air, la grande ceinture, de continuer à faire un lien entre l’hyper centre et le reste de la ville. Habitants au coeur du centre historique, nous sommes aussi plus que jamais conscients de la richesse des commerces de bouche qu’il faut pérenniser au profit d’enseignes trop commerciales…BREF, nous serons donc présents aux débats!-) à bientôt.
Emmanuelle & Frédéric

• isabelle Richard a réagi le 18 novembre 2011 :

Quelle belle réalisation , juste un petit rectificatif : Louis XIV est né le 5 septembre !
IR

• Costa anne marie a réagi le 17 novembre 2011 :

Bonjour a tous ! moi mémé je demeure depuis 13 ans a saint germain en laye ,je suis très heureuse de voir l,evolation de cette ville,avec les rues piétonnes ,les espaces verts ,emménagement des bus, et ces arréts , j’aime beaucoup cette ville merci .

• Frédéric Lubszynski a réagi le 16 novembre 2011 :

Bravo pour cette démarche !
Une première réaction à chaud : faire participer les acteurs économiques de la ville sur notre avenir est source d’enrichissement car nous sommes de bons relais d’information et en prise directe avec le public.
Vous pouvez compter sur moi pour apporter ma contribution et faire passer des messages

• Saub a réagi le 16 novembre 2011 :

Voilà une démarche bien audacieuse dans cette époque morose et sans grande lisibilité ! A voir, la réflexion est pertinente et mérite d’être posée.

• Fanny a réagi le 16 novembre 2011 :

Voilà une heureuse intiative qui nous pousse à « ralentir » pour prendre le temps de nous projeter vers l’avenir. J’espère que cette étude prospective s’ouvre vers l’extérieur dans la continuité du grand paris et qu’elle ne sera pas uniquement centré sur nous même !

• Antoine a réagi le 16 novembre 2011 :

Les citoyens ont la parole ! Bravo pour cette belle initiative !

Quel Saint-Germain demain ?

Pour ma part, je rêve d’une ville davantage piétonne où le centre-ville serait un espace réservé uniquement aux circulations douce et aux transports en communs.

On tente le coup ?

Antoine

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